Archive for the ‘Propagande éhontée...’ Category

Qu’est ce que la guerre humanitaire ?

Dimanche, janvier 8th, 2012

La guerre en Lybie a été menée sous un prétexte de défense des populations civiles, ce court documentaire qui interroge certains des fameux « lanceurs d’alerte » permet de comprendre à quel point l’intoxication a été importante. Il apparaît alors que les exactions du régime de Kadhafi n’ont en grande partie jamais existé. Mais la cour pénale internationale ne semblait pas avoir besoin des preuves pour intervenir… Intéressant…

 

Conférence à ne pas rater du professeur Antal Fekete à propos du standard Or !

Lundi, décembre 26th, 2011

Conférence débat organisée par le cercle Aristote mi-décembre 2011 animée par Pierre Jovanovic avec la participation exceptionnel du Professeur Antal Fekete. Mr Fekete est une personnalité du monde économique atypique mais désormais très écoutée, petite biographie du professeur :

Antal Fekete est né à Budapest en 1932. Diplômé en mathématiques de l’Université Lorant Eötvös de Budapest en 1955, il a quitté la Hongrie dans le sillage du soulèvement de 1956 réprimé par les forces d’occupation soviétiques. Émigré au Canada, il a été nommé en 1958 professeur à la Memorial University de Terre-Neuve, poste qu’il occupa jusqu’en 1993. Dans ce cadre, il a également été « professeur invité » à Columbia ( 1961 ), au Trinity College de Dublin ( 1964 ), Acadia University Wolfville Nouvelle-Écosse ( 1970 ) et à Princeton ( 1974 ) où il a rencontré Paul Volcker, futur patron de la Fed. Depuis 2000, il a été professeur au Intermountain Institute for Science and Applied Mathematics, Montana et a donné des cours dans le cadre de sa Gold University, afin d’expliquer au monde entier que le système économique va à sa ruine si on ne réinstalle pas une forme de standard or au plus vite. À partir de 2009, il a commencé à enseigner à Munich à la New Austrian School of Economics. Ses séminaires privés sont suivis par les responsables des plus grandes banques centrales et hedge funds qui utilisent l’or comme investissement.

Cette conférence vous permet de prendre du recul par rapport aux discours de nombreux économistes qui ne font que rabâcher les homélies sur l’importance de créer de la monnaie à partir de rien et sans limites. L’histoire nous enseigne que personne et surtout aucun état ne peut se lancer dans une telle aventure sans finir par ruiner tous ses citoyens. Le pire c’est qu’en général ceux-ci ne maitrisent pas le fonctionnement de la création monétaire, c’est ce qui assure le pouvoir du gouvernement sur ses citoyens. Il nous appartient de ne pas nous laisser faire et c’est bien le message du professeur, passionnant !



Perpsectives économiques en 2012, entretiens avec Olivier Delamarche

Lundi, décembre 26th, 2011

Un excellent entretien d’Olivier Delamarche en fin d’année 2011 animé par l’équipe d’arrêt sur images. Il commence par un extrait d’une passe d’armes entre Sarkozy et Strauss Khan qui doit dater d’une vingtaine d’années… La politique et ses acteurs ne change pas beaucoup en France. Je vous conseille de suivre la vidéo jusqu’au bout car la seconde partie de l’interview est très instructive. Olivier Delamarche peut y exposer plus facilement sa lecture des événements et c’est vraiment facile d’accès pour des néophytes en économie. C’est un peu son grand atout, essayer de faire comprendre ce qui se passe sans faux semblants et sans céder à la doxa économique en vigueur, un must !



Conférence à Avignon d’Olivier Delamarche et Pierre Jovanovic

Jeudi, décembre 8th, 2011

Conférence économique du 30 novembre 2011 à l’université d’Avignon sur les conséquences de la crise de 2008 analysées à la lumière des compétences d’Olivier Delamarche (associé gérant de Platinium Gestion) et Pierre Jovanovic (écrivain et ancien journaliste au quotidien de Paris) avec des articles et documents factuels présentés ce jour là.

L’industrie pharmaceutique fabrique les nouvelles maladies

Dimanche, décembre 4th, 2011

Ce documentaire édifiant sur l’industrie pharmaceutique est grandement basé sur l’expérience américaine. Dans ce formidable pays de la liberté d’entreprendre, la publicité pour les médicaments est tout a fait acceptée. Cela permet de voir plus clairement la mentalité de cette industrie qui vaut bien le cynisme de celle du lobby militaro industriel… Le dernier exemple du Médiator démontre qu’en France les hoses ne sont pas mieux…


Marketing du médicament et commerce de la maladie par Dailygratuit

Comment ils nous ont sauvés !

Samedi, octobre 29th, 2011

Alors pour ceux qui n’aurait vu que l’interview  du meilleur d’entre nous, en fait rien n’est réglé. Mais au contraire, c’est la solution du pire qui  a été privilégié… Afin d’éviter que certains banquiers assument leur responsabilité, nos gouvernements les ont assurés de nous endetter massivement pour un avenir meilleur.

Voici un article clair et concis sur l’état des dettes :

- la Grèce : on efface 100 milliards d’euros (les banques abandonnent 50% de leurs créances)… et on prête 100 milliards d’ici 2014 (aide de l’UE qui remplace celle décidée lors du plan du 21 juillet). C’est du bonneteau ! D’ici là on espère que la Grèce va se redresser, bien sûr.

- les banques se recapitalisent de 100 milliards d’euros, en faisant appel au marché. Déjà le montant est jugé insuffisant par beaucoup (le FMI parle de 200). Mais surtout, quand on regarde le détail par pays, on se demande comment les banques grecques vont lever 30 milliards d’euros sur les marchés ! Ou les banques espagnoles 26 milliards, ou portugaises 7,8 milliards ! Voici d’autres plans d’aide en perspective…

- un FESF à effet de levier : ce que nous redoutions se met en place. Un FESF au rabais, déjà atteint par la crise (« Ce Fonds disposait à sa création de 440 milliards d’euros mais après avoir été mis à contribution pour aider le Portugal et l’Irlande, et en raison d’un complexe montage financier pour lui octroyer une note AAA, il ne dispose plus aujourd’hui que d’une capacité effective estimée à 250 milliards d’euros. » Les Echos) va passer à 1000 milliards ! L’effet de levier sera obtenu via un double mécanisme : 1) il s’agira d’une part d’assurer partiellement les dettes souveraines émises par des pays en difficulté et, 2) d’autre part, de créer une nouvelle entité adossée au FESF et au FMI et auquel participeront des investisseurs internationaux, comme la Chine ou d’autres grands pays émergents (l’Europe quémande de l’argent à la Chine, quelle honte !) L’Allemagne et la France seront les principaux garants de ce FESF. Notre dette publique de 1600 milliards d’euros ce n’était pas assez, on se remet au-dessus de nos têtes une nouvelle épée de Damoclès.

- la BCE va continuer à monétiser (acheter de la dette souveraine sur le marché secondaire), son nouveau président, Mario Draghi, s’y est engagé. L’ancien directeur de Goldman Sachs fait preuve de la docilité que chacun attend de lui (bientôt on regrettera Jean-Claude Trichet !).

On le comprend, cet accord ne sert qu’à gagner du temps, et lorsqu’un autre pays européen connaîtra des difficultés (Portugal, Espagne, Italie), un autre plan sera nécessaire. Surtout l’édifice est fragile : le FESF bénéficie du triple A et peut donc emprunter bon marché parce qu’il est garanti par l’Allemagne et la France. Si Paris perd son AAA, le Fonds le perdra également et tout sera remis en cause. Pas grave, on fera un autre plan.

La chose est ainsi bien résumée par Max Keiser :

Aymeric Chauprade, un géopolitologue à découvrir

Vendredi, octobre 21st, 2011

Je vous invite à découvrir Aymeric Chauprade au travers de cette vidéo très intéressante réalisée par l’association REOPEN 911. C’est un personnage dont la pensée est complexe et travaillée. C’est tellement rare ces temps ci… Que je vous invite à en profiter !


Interview exclusive du géopoliticien A… par ReOpen911

Nouvelles de Fukushima, la tragédie en marche…

Lundi, octobre 17th, 2011

Article tiré du site AgoraVox et écrit par Olivier Cabanel.

Fukushima, un silence inquiétant… 

Plus de 7 mois se sont écoulés depuis la catastrophe, et les médias semblent croire à une normalisation de la situation.

Les apparences sont trompeuses.

Pour que la situation se normalise, il faudrait au moins que la température à l’intérieur des réacteurs descende sous la barre des 100° C, or il apparait que cette température est toujours élevée, au point que personne n’est en mesure de s’en approcher.

Dans un article paru le 14 octobre dans le journal « Politis  », on apprend en effet que, malgré la poursuite des injections d’eau, la température varie entre 300° et 500°C, expliquant qu’en dehors de l’arrosage, les ingénieurs ne savent plus quoi faire. lien

Le 9 octobre, une délégation de l’AIEA s’était rendue sur le site dévasté, et nous proposent un diaporama en 10 photos « à l’intérieur du cauchemar  ». lien

Il y a un mois, un travailleur anonyme du site nucléaire se faisant appeler Mr T.S., afin de ne pas perdre son emploi, a « mangé le morceau ».

Il s’est donné une mission, avec son compteur personnel Geiger (qui ne le quitte pas), il mesure, partout ou il passe, les taux de radioactivité, et lorsqu’ils sont importants, il prévient les habitants du secteur.

Il raconte sa situation lorsqu’il travaille dans la centrale : il a un système d’alarme personnel qui sonne si la radioactivité dépasse un certain niveau, mais il n’a pas la mesure exacte de ce qu’il a absorbé. lien

Il convient de rappeler que pour les travailleurs du nucléaire japonais, avant l’accident, la limite était d’un millisievert par an, elle est aujourd’hui 80 fois supérieure, mais ailleurs, comme en France par exemple, cette norme est toujours d’1 milli sievert par an. lien

Et puis, ce serait oublier que la norme n’empêche pas le danger.

Ce travailleur anonyme explique qu’aujourd’hui, dans la centrale où il continue de travailler, la radioactivité est de 10 000 fois plus élevée qu’avant l’accident. lien

Le 6 octobre dernier un travailleur employé à la centrale nucléaire est mort subitement, mais les autorités affirment que les radiations ne seraient pas en cause.

Il a pourtant reçu, selon Tepco, une dose de 2,02 millisieverts, soit plus du double de la limite fixée avant l’accident.

Ce sera donc le 3ème mort officiel parmi les travailleurs de la centrale, en écartant les 2 morts du jour du tsunami. lien

On sait en tout cas, depuis le mois de mai, que 4956 travailleurs de Fukushima ont présenté des taux de d’irradiation interne élevés, ainsi que l’a admis Terasaka Nobuaki, patron de NISA (Nuclear and Industrial Safety Agency). lien

A la date du 18 avril, on dénombrait 21 travailleurs ayant reçu des doses supérieure à 100 millisieverts, bien qu’en réalité, la dosimétrie individuelle de chaque travailleur ne soit pas connue avec précision, vu que les ouvriers s’échangeaient leurs dosimètres, lesquels étant à ce moment en nombre insuffisant. lien

Le 27 septembre, d’après l’IRSN le césium 134 et 137 de la région de Fukushima ont des taux comparables à ceux de la région de Tchernobyl, soit  15 millions de Bq/m2, et au delà de la zone d’exclusion des 20 km, on a mesuré des taux dépassant les 3 millions de Bq/m2. lien

Pas étonnant des lors que les japonais refusent de retourner dans les zones contaminées, notamment à Hirono, ce que leur adjoignait les autorités. lien

Comme l’explique Dominique Leglu, ce n’est que 7 mois après que les thyroïdes de 360 000 enfants vont être examinées, et on s’attend à des nouvelles pas très bonnes, vu que les autorités ont attendus 5 longs jours avant de distribuer les pilules d’iodes, décision trop tardive et donc inutile, puisque la radioactivité avait eu largement le temps de se fixer sur les thyroïdes des japonais, et particulièrement sur celles de leurs enfants. lien

Les premiers résultats viennent de tomber : 10 des 130 enfants évacués de Fukushima présenteraient des troubles thyroïdiens. lien

Il y a 40 ans, la première manifestation antinucléaire contre la centrale nucléaire de Bugey avait défrayé la chronique, (vidéo) et j’ai eu l’honneur d’y participer, tout comme à celle qui s’est tenue le samedi 15 octobre 2011 avec  3000 autres manifestants, (lien) et à cette occasion Yuko Nishiyama a envoyé un message aux amis français.

Extraits : « on a perdu notre région, on ne sait même pas quand l’accident se terminera (…) l’état japonais, le préfet de Fukushima, et le maire de Fukushima ne nous ont pas informés de ce qui se passait réellement, ils ne nous ont pas du tout protégés. Donc nous avons été obligés de nous sauver par nous-mêmes, avec notre propre jugement de la situation (…) les enfants ne peuvent pas partir de Fukushima et ils portent un masque quand ils sortent dehors. Il leur est interdit de faire du sport, ils vivent avec beaucoup de limitations (…) notre pays a reçu 770 000 000 000 000 000 Bq de radioactivité mais le gouvernement fait vivre toute la population comme avant (…) et puis face à cette infâme destinée pour les enfants de Fukushima, face à ce spécialiste qui nous explique que jusqu’à 100 mSv an c’est sans danger pour notre santé, et aussi face à ce préfet qui l’a invité…secourez-nous ! S’il vous plait…ONEGAI-SHIMASU ». lien

Un autre citoyen japonais, Simon, a habité 10 ans à Fukushima City, à 60 km de la centrale et à 47ans, il a tourné la page, laissant derrière lui son appartement, son travail, ses amis et il restera en France les 3 mois que lui permet son visa touriste, puis il hésite entre l’Angleterre ou l’île d’Okinawa, le plus loin possible de Fukushima.

Il évoque le « Whole Body Counter » une machine qui détecte les radionucléides contenus dans l’organisme, mais qui est inaccessible financièrement (1000 €) et affirme que seulement 5 personnes ont pu l’utiliser à ce jour : ils tournaient une émission télé, et c’est la chaine de TV qui a payé.

Alors il s’est acheté sur le Net un compteur Geiger, fait ses mesures lui-même, le prête, et a détecté souvent une radiation supérieure à 20 mSv. lien

« Asahi Shimbun », un quotidien japonais, à révélé des niveaux élevés de radioactivité jusqu’à 250 km de la centrale, du coté de Siba et Salaima, mesures prises entre le 8 et 12 septembre dernier : entre 30 000 et 60 000 becquerels par m2.

Les habitants de cette région reçoivent plus de 4 mSv/an, soit 4 fois plus que la norme pratiquée ailleurs.

A Tokyo même, des niveaux incompatibles avec la santé ont été relevés, et nombreux sont ceux qui pensent qu’il faudrait évacuer la ville.

Le gouvernement à une tache difficile : selon le ministère de l’environnement japonais, il faut enlever et éliminer (mais comment ?) 29 millions de m3 de terre contaminée dans une zone de 2400 km2, et tout cela aura un prix élevé : aux 2,2 milliards d’euros, il faudra ajouter plus de 4 milliards d’euros, et cela ne sera pas suffisant.

D’après le « Mainichi Japan » du 12 octobre 2011, un niveau de radioactivité anormalement élevé a été relevé le long d’une rue de Setagaya, un arrondissement de Tokyo, qui serait du aux pluies radioactives.

Près de certaines écoles de ce quartier, un taux de 2,7 mSv/heure a été détecté, et nettoyer à grande eau n’a pas permis d’abaisser cette radioactivité.

A Funabashi, près de l’aéroport international de Narita, un niveau de 5,8 mSv/h a été relevé dans un parc, et à Yokohama, du Strontium 90 a été décelé dans le sol.

Cet isotope radioactif est susceptible de provoquer des cancers de l’os et des leucémies. lien

Au moment ou nombreux sont ceux qui imaginent que tout est réglé à Fukushima, on s’aperçoit qu’ils sont très éloignés de la réalité, et que malheureusement, le pire est sûrement devant nous.

Au mois de mai, la décontamination partielle des 110 000 tonnes d’eau radioactive que voulait entreprendre Tepco était estimée à 650 millions de dollars, (lien) et le 22 juin, l’opération lancée avec promesse qu’en 150 jours tout serait réglé, allait connaitre de nombreux déboires, (lien) prenant beaucoup de retard, et son efficacité n’est que d’environ 55%. lien

Le 22 novembre, date à laquelle tout devait être tout devait être terminé, rien n’aura été résolu, et l’opacité de Tepco ne permet pas de savoir comment ils comptent résoudre le problème.

Le 22 septembre, il restait encore 102 000 tonnes d’eau à traiter.

De plus, une bonne partie de l’eau radioactive a fui vers l’océan, ou les nappes phréatiques. lien

Eva Joly qui se rend au Japon dès le 18 octobre prochain essayera de nous donner de nouvelles informations. lien

Car comme dit mon vieil ami africain : « la plupart des gens préfèrent vivre avec des vieux problèmes qu’avec des nouvelles solutions  ».

Rentrée en grandes pompes pour Olivier Delamarche

Jeudi, septembre 1st, 2011

Le gestionnaire de fonds d’investissements commence bien la rentrée en nous offrant un des seuls moments lucides du PAF français… sur BFM Business


Olivier Delamarche - Les politiques mentent - 30… par MinuitMoinsUne

Ben Laden n’est pas mort ce jour là

Mardi, juillet 26th, 2011

Excellent montage du site Reopen 911 qui rassemble les très nombreuses informations qui mettent en pièces le discours farfelu des services américains. Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur le sujet…



"Ben Laden, storytelling et démocratie" -… par ReOpen911